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apprenant qu'un projet de
résolution intitulée "Accompagnement des malades en fin de vie", déjà
approuvé par la Commission Sociale du Conseil de l'Europe, doit être
prochainement proposé au vote de l'Assemblée Parlementaire, | |
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s'étonnent du contenu particulièrement ambigu de ce texte, qui est beaucoup moins centré sur l'"accompagnement des malades en fin de vie" que la Recommandation 1418 de 1999, et dont le but final semble plutôt l'éclosion dans les états membres de législations réglementant l'euthanasie. |
Un certain nombre d'éléments y rappellent la Recommandation 1418 sur la "Protection des droits de l’homme et de la dignité des malades incurables et des mourants":
- citation de cette recommandation (1)
- réaffirmation de "l'interdiction de donner intentionnellement la mort" (1)
- "promotion des soins palliatifs" (4a, 6c)
- droit du malade à "être correctement informé sur son état" (5a), et à "refuser des thérapies proposées" (5)D'autres concernent la prévention du suicide (et pourraient faire l'objet d'une recommandation particulière):
- devoir de "mettre en oeuvre une véritable politique d'accompagnement en fin de vie qui n'éveille pas le désir du malade de mettre fin à ses jours" (4)
- "promotion d'une véritable politique de prévention du suicide" (4e, 6d)
- "attention particulière pour que les changements sociaux... tels que le vieillissement de la population et la forte augmentation des charges financières dans le domaine de la santé, ne provoquent pas des pressions sociales et familiales incitant à demander le suicide assisté et réduisent la responsabilité de la société à l’égard des personnes âgées et dépendantes" (6h)D'autres font penser que les éléments ci-dessus ne sont en fait que des "alibis" destinés à masquer la promotion de législations en faveur de l'euthanasie dans les états-membres:
- citation des législations néerlandaises et belges (2a), et incitation à les "analyser de manière objective et approfondie" (6a)
- citation de "sondages d'opinion" favorables à l'euthanasie (2c) et d"'études scientifiques sérieuses" (?) indiquant une pratique importante d'euthanasies illégales (2d)
- volonté de réduire les euthanasies effectuées "dans la clandestinité", ou "dans un flou juridique", ou du fait de "normes dépassées" (?) (5, 6e)D'autres enfin sont à interpréter avec de grandes précautions:
- "définition de codes d’éthique médicale pour éviter la mise en œuvre de thérapies inutiles ..." (4d)
- "définir avec précision les compétences et les procédures concernant la cessation des soins lorsque ceux-ci ne servent qu’à prolonger la vie ..." (6f)
- "définition de codes d’éthique médicale pour éviter la mise en œuvre de thérapies inutiles ..." (4d)
- "définir avec précision les compétences et les procédures concernant la cessation des soins lorsque ceux-ci ne servent qu’à prolonger la vie ..." (6f)
- "encourager le débat public, afin de créer la plus grande transparence et responsabilisation possibles dans un domaine aujourd’hui trop souvent laissé à des décisions prises par le corps médical ..." (6g)
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approuvent les amendements votés par la
"Commission des questions juridiques et des droits de l'Homme", notamment ceux
qui concernent les articles 4, 4a, 5b, et 6. | |
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demandent à l'Assemblée Parlementaire de bien vouloir
supprimer les éléments tendant à promouvoir l'euthanasie: totalité de
l'article 2, deux premières phrases de l'article 5, articles 6a, 6e, et 6g. | |
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et maintiennent leur attachement à la Recommandation 1418 du Conseil de l'Europe de juin 1999 sur la "Protection des droits de l'homme et de la dignité des malades incurables et des mourants". |